Né le 28 mai 1939 à Piestany (Tchécoslovaquie), Július Koller travaillait à Bratislava en Slovaquie. Son oeuvre, de renommée internationale tendait depuis les années 1960 à  créer la rupture avec  l'isolement culturel que constitue le régime politique de l'ex-Tchécoslovaquie à cette époque.



Chronologie rapide de l'artiste :

  • 1996 : présent à la Biennale de Sao Paulo
  • 1997 : participe à "Face à l'Histoire" au centre Georges Pompidou (Paris)
  • 2000 : expose à la Fondation Mirò de Barcelone
  • 2001 : expose à la Sécession de Vienne
  • 2003 : participe à la Biennale de Venise
  • 2004 : expose au Kunstverein de Cologne, au Kontakt Kunstraum de Munich, à la Generali Foundation et à la Bawag Fondation de Vienne

En 1965, Julius Koller publie son manifeste intitulé Anti-Happening ou comment user des objets quotidiens et du monde réel pour une esthétique automatique et infinie. Derrière Anti-Happening, il faut comprendre : ensemble de gestes et d'actions éphémères, transmises et commentées par des messages textuels à travers la photographie en noir et blanc.
En 1970, il se fait connaître par la publication d'un second manifeste : U.F.O. Ce sigle deviendra la signature de l'artiste et à travers lui, il cherche à faire comprendre sa vision du monde, son intérêt prononcé pour les mystères du cosmos.  Si l'on sent dans son travail, toute une mécanique intellectuelle en quète de paix et d'une certaine approche du futur, c'est avant tout une aventure humaine, la relation à autrui et la connaissance de soi-même qu'il cherchera jusqu'à la fin.

Morceaux Choisis