Une légende urbaine vous aide à accomplir votre vengeance. Sur le réseau Internet existe un site accessible uniquement à minuit : « le téléphone rouge de l’Enfer ».
Il suffit d’écrire le nom de votre bourreau sur ce site et « Jigoku shôjo » emmènera votre ennemi en Enfer.
Le pacte mit en route, la revanche sera effectuée mais votre âme sera condamnée à errer en Enfer le jour de votre mort.
Vaut-il mieux vivre l’Enfer sur terre ou espérer avoir le repos éternel ?
Mot clé - Angel Lou
jeudi 19 juin 2008
Manga : La fille des Enfers - Entre crimes et châtiments
Par samanga le jeudi 19 juin 2008, 20:38 - Actualités
Manga Lovely complex : Un défaut sur mesure
Par samanga le jeudi 19 juin 2008, 16:30 - Oeuvres
Le manga a été publié pour la première fois au Japon en 2001. Il compte à ce jour seize volumes nippons et sept en France chez l’éditeur Akata/Delcourt.
Cette oeuvre, la septième de la mangaka Nakahara Aya, se démarque des autres séries. Son succès est phénoménal au Japon et ce manga représente la première série à se prolonger sur une longue durée, pour une auteur qui n’a jamais dépassé les trois tomes.
Cette série va-t-elle complexer les oeuvres d'autres mangaka?
mardi 17 juin 2008
Le yaoi :des tas d'ébats contre débat d'état
Par samanga le mardi 17 juin 2008, 09:30 - Actualités
Le yaoi est officiellement un genre de manga. Ce terme est un acronyme pour « Yamanashi, Ochi nashi, Imi nashi » ce qui signifie « Aucun acmé, aucun sujet, aucun sens »... Ce qui n’a précisément aucun sens !
Mais, ce mot provient également de « Yamite Oshiri ga Itai », une expression qui tend à controverse « Arrête, j’ai mal aux c.. »... Ce qui pousse à la dure loi de la censure !
lundi 9 juin 2008
Manga : Prépublication >> Un petit pas pour les éditeurs, un grand pas pour le manga
Par samanga le lundi 9 juin 2008, 21:25 - Actualités
Au Japon, le manga est un phénomène de masse où l’économie prime sur le culturel. Cependant, le sentiment de plaisir et de relaxation demeure au-delà de cette production pléthorique. Ce système plébiscité par les éditeurs japonais apporte aux manga une publication différente de la nôtre.
Les manga sont rarement édités sous forme de tankôbon ( format poche relié), ils paraissent d’abord, par chapitres, dans des magazines de prépublication.
Lors du succès d’une série dans ces magazines, ces manga seront édités de manière plus conforme.
A la recherche de manga frais, les Européens se cambrent vers une future prépublication...
jeudi 5 juin 2008
Manga : l'artiste Yuu Watase, un océan de sentiments
Par samanga le jeudi 5 juin 2008, 23:27 - Portraits d'Artistes
Née le 5 mars 1970, Yuu Watase commence sa carrière de mangaka à l’âge de 18 ans. La poursuite de ses études supérieures dans une école d’art s’avérant superflue, elle se consacre entièrement aux mangas. Elle commence par 3 histoires courtes s’étalant sur 2 ou 3 tomes, le temps de prendre ses marques, d’affiner son travail et de définir son style. Puis, elle se lance dans la création de sa première série à long terme : Fushigi Yugi, une épopée de 18 tomes. Ce manga rencontre un succès foudroyant. Tout ceci, grâce à l’originalité de son approche du shôjo, le ton humoristique, la recherche scénaristique et la qualité de réalisation.
Mais Yuu Watase ne s’arrête pas là...
mercredi 4 juin 2008
Manga, quand tu nous plumes !
Par samanga le mercredi 4 juin 2008, 10:53 - Actualités
Depuis 1993, le marché du manga a connu une expansion remarquable. Une nouvelle littérature populaire est née au-delà du Japon et déferle sur notre plat pays.
Aujourd’hui, le manga est un phénomène transgénérationnel et les séries ne cessent d’affluer. Malheureusement, il n’y a pas que le succès qui grimpe, le prix suit de près. Mon portefeuille crie famine au même titre que ma bibliothèque.
Le « no man’s land » du manga est en route et les éditeurs leaders perdent pied et doivent augmenter leur prix et leurs poches.
Manga : Fruits basket et la fin d'une époque
Par samanga le mercredi 4 juin 2008, 10:32 - Actualités
Fruits basket est le dernier manga de Natsuki Takaya dont le premier tome fut publié en France en janvier 1999 par les éditions Akata/Delcourt. Le titre est souvent raccourci en : « Furuba », la contraction de la prononciation japonaise de Fruits basket : Furuutsu Basuketta.
Tohru Honda est une lycéenne de 16 ans. Elle est orpheline, sa mère est morte dans un accident de voiture. Elle vit en secret dans une tente en attendant la fin des travaux dans la maison de son grand-père paternel. Un jour, elle remarque une maison dans les bois où elle « vit » ; elle y croise Shigure Soma, membre de la famille de Yuki Soma : le « prince » de son école.
Après un éboulement qui détruit sa tente, Shigure et Yuki d décident d’héberger Tohru. Seulement...Tous deux sont maudits par une malédiction : ils se transforment en l’un des douze animaux du zodiaque plus le chat lorsqu’une personne du sexe opposé les enlace ou lorsqu’ils sont gênés ou faibles.
Elle découvrira que treize personnes de la famille Soma subissent cette malédiction.
Mais au fond... que veut-dire Fruits Basket?
samedi 31 mai 2008
Notre manga réalité :une arme de fiction
Par samanga le samedi 31 mai 2008, 16:18 - Actualités
Manga signifie « image dérisoire », une image populaire qui traduit la connaissance, la richesse et la diversité du Japon. Ces images servent d’exutoire, une manière d’extraire une violence comprimée dans le cœur des mangakas et des lecteurs.
Les mangas ont mauvaise presse au sein de la population européenne dû, certainement, à des oeuvres trop médiatisées comme Naruto, Death Note ou Bleach qui montrent une violence brute.
Pourtant, les mangas se définissent par catégories et par tranches d’âges, il suffit donc de savoir-faire le bon choix.
Il faut voir le monde de la bande dessinée japonaise comme un attrape cœur. Un manga aide à l’accomplissement d’un voyage intérieur. Les mangakas recherchent l’équilibre entre la fiction et le réel pour que les « fantasmes » trouvent une existence concrète.
Un monde fictif n’est ni vrai ni faux et cette fiction permet l’apprentissage de coutumes, la confrontation aux peurs profondes, la recherche de soi ou la reconnaissance de l’autre.
mercredi 28 mai 2008
C'était nous, c'était eux, le manga façon "amour pastel"
Par samanga le mercredi 28 mai 2008, 12:00 - Oeuvres
« C’était nous » de son nom original Bokura ga ita est un manga de Yuuki Obata, adapté en anime en 2006.
Nanami Takahashi a 15 ans, elle entre au lycée et souhaite se faire des amies. Elle essaye de se mêler aux conversations des autres filles qui ne parlent que de Yano Motoharu. Ce garçon est séduisant, bon élève, toujours joyeux, mais sous cette apparence se cache un passé, un souvenir douloureux.
Son ex petite amie est morte dans un accident de voiture juste après l’avoir trahie. Partagé entre la tristesse de son décès et la colère de sa trahison, Yano est totalement submergé de sentiments contradictoires. Peut être que sa relation avec Nanami va lui permettre de renouer avec l’amour véritable et simple. Si tant que l’amour soit simple....
Nana , le Manga : de Zola à Yazawa
Par tribulles le mercredi 28 mai 2008, 11:19 - Actualités
La série paraît en 2000 dans le magazine Cookie. Au volume 16, elle comptait, au Japon, plus de 3 650 000 exemplaires vendus.
En France, c’est Akata/Delcourt qui propose de découvrir le travail de la mangaka avec la sortie de Nana en Novembre 2002.
Le succès sera au rendez-vous, amenant l’éditeur à proposer au public le fan book Nana 7.8 deux ans après le début de la série.
Pourtant, c'est Kana qui proposera Paradise Kiss dès novembre 2004. Mais Akata/Delcourt le précède encore avec le manga Gokinjo, une vie de quartier, un mois avant.
Un succès qui ne s'arrête jamais...
« billets précédents - page 2 de 3 - billets suivants »