« Tout ce qui n'est pas moi m'intéresse » avoue Kimiko Yoshida. N'est ce pas paradoxal pour une artiste qui ne réalise quasiment que des autoportraits?
Kimiko Yoshida est une photographe qui joue avec les contrastes et les paradoxes. Cacher pour mieux dévoiler. Cette japonaise, née à Tokyo en 1963, a vécu une enfance douloureuse qui ressortira dans son travail. « J'ai fui le Japon parce que j'étais morte. Je me suis réfugiée en France pour échapper à ce deuil. Mon désir est d'Être là où je ne pense pas être. »
Reconnue dans le monde de la photographie mais encore inconnue pour moi il y a peu, Kimiko Yoshida est une artiste que j'affectionne. J'ai reçu un véritable choc en découvrant ses œuvres. Je suis littéralement tombée amoureuse de la beauté de ses clichés. Je me devais donc de vous faire partager ce sentiment en vous présentant cette galerie d'autoportraits tous plus beaux et singuliers les uns que les autres.
Créer un manga sur un groupe de
musique est un pari osé vu que l'auteur ne peut pas utiliser
les sons. Il est difficile de décrire l'intensité d'un
morceau ou d'une voix uniquement à l'aide d'image et de
quelques mots. Pourtant avec Beck, Harold Sakuishi a relevé ce défi.
Avis aux allergiques du shôjo et aux nostalgiques du Club Do’ !
Récemment en panne de bons mangas, je pars chiner de quoi satisfaire mon appétit. Mon attention se porte sur : "God Child". Je l'ai tout d'abord trouvé intéressant d'un point de vue scénaristique. Et puis, à force de tourner les pages, j'ai pris un bonheur fou à admirer la finesse des traits. Je cherche le nom de l'auteur... hummmm il est écrit : Kaori Yuki. Je file donc depuis, dès que mes finances me le permettent, acheter d'autres de ses manga et à chaque fois, c'est la même claque! Qu'est-ce que je ne donnerais pas pour avoir ne serait-ce qu'une once de son talent, et parvenir comme elle à faire passer les plus fines émotions à la seule aide d'un HB.
Aujourd'hui la dynamique manga est en pleine expension, et cette déferlante apporte avec elle son lot de Jeunes Talents.
Le manga a été publié pour la première fois au Japon en 2001. Il compte à ce jour seize volumes nippons et sept en France chez l’éditeur Akata/Delcourt.
Le reconnaissez-vous ? Vous le pensiez perdu au fin fond de l'espace
? Et non ! Il revient lui aussi, alors que nous vous évoquions le
retour de Son Goku pour 2009 avec
Fruits basket est le dernier manga de Natsuki Takaya dont le premier tome fut publié en France en janvier 1999 par les éditions Akata/Delcourt.
« C’était nous » de son nom original Bokura ga ita est un manga de Yuuki Obata, adapté en anime en 2006.